À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes (JIF) 2026, le nouveau maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a adressé un message plein d’espoir aux femmes. Selon lui, Cotonou avance grâce à l’énergie et au courage des femmes.
« En cette journée internationale des droits des femmes, je souhaite adresser un message de reconnaissance et d’encouragement à toutes les femmes de la ville », a lancé Luc Gnacadja. Puis, il indique que « Cotonou avance grâce à l’énergie et au courage des femmes. Dans nos quartiers, dans nos marchés, dans nos entreprises, dans nos administrations et dans nos familles, les femmes sont au cœur de la vie de notre cité. Par leur travail, leur créativité et leur détermination, elles font vivre notre économie et renforcent chaque jour la solidarité dans nos communautés ».
Révéler le potentiel des femmes
« Une ville qui reconnaît le potentiel et les contributions de ses femmes est une ville qui prépare son avenir. Donner toute sa place aux femmes, c’est faire progresser la ville. La participation effective des femmes à la vie publique, politique, économique et sociale n’est ni anecdotique ni une faveur. C’est une exigence démocratique et un facteur d’efficacité pour l’action publique », a-t-il précisé.
« Une ville qui donne toute leur place aux femmes est une ville qui prend de meilleures décisions et construit un avenir plus équilibré. Agissons donc pour Cotonou, ensemble avec les femmes, la transformation de notre ville ne peut se faire sans elles. Agissons pour Cotonou, ensemble avec les femmes : c’est notre conviction et notre engagement », suggère le maire.
L’édile de Cotonou : « Ensemble avec les femmes entrepreneurs qui dynamisent notre économie. Ensemble les femmes engagées dans la vie de nos quartiers. Ensemble avec toutes celles qui, chaque jour, contribuent à faire avancer notre ville. Car lorsque les femmes prennent toute leur place, la ville progresse. En ce 8 mars, je rends hommage à toutes les femmes de Cotonou. Quand les femmes avancent, Cotonou avance. Bonne célébration de la Journée internationale des droits des femmes ».
Par Belmondo ATIKPO

