Le Sommet Climate Chance Afrique 2025 a été ouvert ce lundi 27 octobre 2025 à Cotonou. Dans un discours vibrant de conviction et de fierté, le maire Luc Sètondji Atrokpo a prononcé l’allocution d’ouverture.
Falco VIGNON
La capitale économique béninoise le symbole d’une Afrique s’honore en abritant le Sommet Climate Chance Afrique. Dans son discours, le maire de Cotonou a déclaré aux participant : « Nous refusons de subir, nous choisissons d’agir ». Une phrase qui résume toute la philosophie de son engagement face à l’urgence climatique. Pour lui, Cotonou n’est pas qu’une ville côtière exposée. Elle est « une métaphore vivante de l’Afrique. Vulnérable, mais debout ; menacée, mais inventive ; blessée, mais jamais vaincue ». Luc Atrokpo a salué la vision du Président Patrice Talon, dont le leadership a impulsé une transformation urbaine et environnementale sans précédent.
Sous cette gouvernance éclairée, la capitale s’est métamorphosée : infrastructures structurantes, végétalisation urbaine, lutte contre les inondations, éducation climatique… autant d’initiatives concrètes qui traduisent une volonté politique assumée de faire du développement durable une réalité quotidienne. Fier d’incarner cette dynamique, le maire a présenté Cotonou comme un véritable « laboratoire africain de solutions ». Parmi les projets phares cités : La surveillance de la pollution atmosphérique, pour un air plus sain ; La végétalisation de la ville, symbole d’espérance et de renouveau ; La Maison du Climat, soutenue par l’Union européenne, lieu d’apprentissage et d’innovation où 300 jeunes se forment aux métiers verts.
Luc Atrokpo a lancé un appel fort : que Cotonou devienne le point focal de la Coalition des villes côtières d’Afrique de l’Ouest et le cœur battant de l’action climatique francophone. Un message qui résonne comme une invitation à l’unité et à la solidarité face aux défis planétaires.
Au-delà des symboles, l’édile de Cotonou plaide pour une action concrète : « Nos communes ont des idées, des projets, des réussites. Il leur faut maintenant les moyens. Chaque commune africaine doit pouvoir accéder aux fonds verts ». Dans un souffle inspirant, Luc Atrokpo a rappelé les mots de Mandela : « Cela semble toujours impossible jusqu’à ce qu’on le fasse ». Et d’ajouter, avec une foi inébranlable : « À Cotonou, nous voulons prouver que l’Afrique n’est pas le continent du retard, mais celui des solutions ». À travers ce sommet, la capitale béninoise s’affirme comme le carrefour des ambitions et des consciences. Et dans cette aventure humaine, Luc Atrokpo se positionne en véritable bâtisseur d’avenir, un maire visionnaire qui fait de Cotonou la vitrine d’une Afrique audacieuse, créative et résolument engagée pour le climat.

