Après avoir accompli son devoir civique dans un scrutin qu’il a jugé exemplaire, le président sortant Patrice Talon a levé le voile sur ses intentions post-mandat : la retraite. Ces dix années à la barre du Bénin l’ont conduit à aspirer à un tournant radical. « J’ai besoin de changer d’air, de m’amuser, de sortir, tout en restant un citoyen exemplaire », a-t-il lancé sans ambages.
Il anticipe toutefois les sollicitations inhérentes à son nouveau statut d’ancien chef d’État. Sans empiéter sur la gestion du pays, il se positionne en sage disponible pour des conseils avisés. « Je resterai une figure observée de près, comme le patriarche que l’Afrique réserve souvent à ses ex-leaders », a-t-il nuancé.
Optimiste pour l’avenir, Talon mise sur les talents politiques et administratifs béninois pour accélérer le développement. « Le meilleur nous attend », a-t-il martelé, soulignant les fondations solides posées sous son ère. « Nous avons avancé de petits pas ; place aux grands bonds désormais. »
En conclusion, il rêve d’un Bénin « grand et puissant », uni par la fraternité et l’harmonie, où chaque habitant trouve sa vocation. Un appel vibrant d’espoir alors que le pays entame un nouveau chapitre historique.

