Le RMAPSEN en collaboration avec les jeunes Chrétiens pour le développement (MJCD) ONG renouvelle leur engagement pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.Ils l’ont réaffirmé ce jeudi à travers rendez-vous du REMAPSEN de l’année 2026.
La violence n’aboutit jamais à quelques choses de positifs et elle est très pernicieux. Le contraire de la violence c’st la paix. Elle doit aussi une question de pensée. Toutes nos pensées doivent être imprégnées de paix et pour que les décisions soient aussi imprégnées de paix et les aptitudes et les comportements doivent êtres de pain.
Nous avons intérêt a instaurer une culture de paix surtout vis-à-vis de la gent féminine
Cyberviolence et violence basées sur le genre en ligne : comprendre, prévenir et protéger. C’est le thème de la rencontre de Cotonou. Il s’inscrit sur la même ligne droite que la campagne des 16 jours d’activisme contre les VBG.
Lors du rendez-vous, une communication a été présentée aux participants, en majorité les journalistes, éveilleurs de consciences. La communication a été présentée par Dr.
En évoquant le cadre conceptuel de la violence, de l’équité genre et ensuite comment la cyberviolence se manifeste, comment la prévenir et comment protéger les victimes potentielles
Dans son développement, il a souligné l’importance de connaitre des textes sur les violences basées sur le genre et la conduite çà tenir en cas de.
Il a évoqué les projets phares de l’ONGMJCD. Il s’agit de la sensibilisations, l’éducation à la transformation des normes à travers, le soutien à l’autonomisation économiques des femmes et filles dans nos communauté.
Pour atteindre zéro violence faites aux femmes et aux filles le PSEC lance un appel à la communauté. Il s’agit de faire attention sur les réseaux sociaux ; de laisser de cote le sensationnelle et de reconstruire nos identités.
Si quelques vous attaques sur les réseaux sociaux.
A la suite de sa présentation des questions diverses suivies des réponses ont enrichi les échanges.
Avec le soutien financier d’ONU Femmes et du Fonds Muskoka)
La Mutuelle de Jeunes Chrétiens pour le Développement (MJCD), avec l’appui financier d’ONU Femmes et du Fonds Muskoka, a organisé le 4 décembre 2025 à Cotonou une formation dédiée aux violences basées sur le genre en ligne à l’intention des journalistes membres du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement (REMAPSEN). Cette initiative s’inscrivait à la fois dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre et dans celui du rendez-vous mensuel du REMAPSEN, un espace d’échanges et de sensibilisation autour des questions de santé et de droits humains.
Dr Faustin Djagba, Directeur Exécutif de l’ONG MJCD
La 19ᵉ édition des 16 jours d’activisme était placée sous le thème « Unis pour mettre fin à la violence numérique à l’égard de toutes les femmes et filles », un choix qui traduit l’urgence croissante de s’attaquer aux violences qui se déplacent désormais massivement vers les espaces numériques. À l’ouverture des travaux, le coordonnateur national du REMAPSEN, Michael Tchokpodo, a salué l’engagement de la MJCD et de ses partenaires, rappelant que les violences basées sur le genre ne connaissent ni calendrier ni frontières et nécessitent une mobilisation permanente, y compris dans les médias.
Selon les Nations Unies, les violences basées sur le genre regroupent tout acte nuisible commis contre une personne en raison de son sexe ou de son genre, incluant des atteintes physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques. Dans le prolongement de ces formes classiques de violences, la violence numérique se manifeste par des comportements abusifs exercés en ligne, tels que le harcèlement, les insultes, les menaces, la manipulation ou encore la diffusion de contenus intimes sans consentement. Ces pratiques, souvent banalisées, produisent pourtant des effets profondément destructeurs dans la vie réelle.
Jean-Baptiste Amoussou, responsable du projet PISEG
Les chiffres présentés au cours de la formation dressent un tableau préoccupant de la situation au Bénin. Les données issues des enquêtes nationales, notamment MICS6 et des rapports de l’INF, indiquent qu’environ 15 % des jeunes femmes âgées de 25 à 29 ans déclarent avoir déjà subi une forme de cyberviolence. Les menaces de violence, les injures discriminatoires et le harcèlement répété figurent parmi les formes les plus fréquentes. Malgré cette réalité, seules 3 % des victimes portent plainte, principalement en raison de la peur de la stigmatisation et du manque d’information sur les mécanismes de recours. Les adolescentes et les jeunes femmes utilisant les réseaux sociaux à des fins commerciales apparaissent comme les plus exposées, au point que près d’un tiers des victimes finissent par se retirer totalement des plateformes numériques.
Dans son discours d’ouverture, le directeur exécutif de la MJCD, le Dr Faustin Djagba, a insisté sur le caractère profondément humain et sociétal de la lutte contre les violences. Pour lui, la violence est avant tout une question de pensée et de décision, et son antidote demeure la culture de la paix. Il a rappelé que protéger les femmes et les filles revient à protéger l’humanité tout entière, soulignant leur rôle central dans l’éducation, la cohésion sociale et l’avenir des sociétés.
La présentation principale, animée par Jean-Baptiste Amoussou, responsable du projet PISEG, a permis de mieux comprendre les spécificités des cyberviolences basées sur le genre et leurs impacts. Il a mis en lumière le caractère permanent, anonyme et illimité de ces violences, qui laissent des traces numériques durables et exposent les survivantes à une insécurité constante. Face à ce phénomène, le projet PISEG développe une approche intégrée axée sur la transformation des normes sociales, le renforcement des capacités communautaires et la protection des survivantes. À travers des formations, des sensibilisations médiatiques, des émissions radios et des mécanismes d’accompagnement psychosocial, le projet contribue à faire des hommes des alliés et des médias des acteurs responsables dans la lutte contre les VBG, y compris en ligne.
Cette formation a ainsi rappelé que la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles ne peut plus se limiter à l’espace physique. Elle doit désormais investir les écrans, les plateformes numériques et les pratiques médiatiques, afin de briser durablement le silence et de bâtir un environnement numérique plus sûr et plus équitable.

