Ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances depuis 2016, diplômé de Harvard et ancien cadre de Deloitte, Romuald Wadagni s’impose aujourd’hui comme le candidat désigné de la mouvance présidentielle pour succéder à Patrice Talon. Artisan des grandes réformes économiques et financières engagées depuis une décennie, il incarne la continuité d’une gouvernance axée sur la rigueur, la modernisation et l’ouverture stratégique du Bénin aux marchés internationaux.
Le paysage politique béninois entre dans une phase décisive. À l’approche de la prochaine échéance présidentielle d’avril 2026, un nom s’impose avec constance et assurance ; Romuald Wadagni. Technocrate chevronné, stratège des finances publiques et figure de proue de la réforme budgétaire, l’actuel ministre d’État apparaît, aux yeux de la mouvance présidentielle, comme le successeur naturel du président Patrice Talon. Depuis sa nomination en avril 2016, il a profondément marqué l’architecture financière du Bénin.
Dans un contexte de transformation structurelle ambitieuse, il a su bâtir une crédibilité rare pour le Bénin sur les marchés internationaux. Sous son impulsion, le pays a multiplié les stratégies de mobilisation de ressources étendues à des Eurobonds, souvent saluées pour leurs conditions avantageuses et leur structuration innovante. Ces opérations ont permis de financer des infrastructures stratégiques tout en renforçant la signature souveraine du Bénin.
Sous le leadership de Romuald Wadagni au ministère des finances, le Bénin a reconquis son influence internationale. Désormais, il est difficile d’envisager le concert des nations sans le Bénin, classé pour ses performances, dont l’une des plus notables est d’être l’un des pays les plus rapides au monde en matière de création d’entreprises.
Une signature financière affirmée sur les marchés internationaux
L’un des jalons les plus remarqués demeure l’émission d’Eurobonds à caractère durable, positionnant le Bénin parmi les pionniers africains en matière de finance responsable. Plus récemment, l’introduction du Sukuk dans l’arsenal de financement public a illustré une volonté d’ouverture à des instruments alternatifs et à des investisseurs diversifiés. Cette diversification témoigne d’une maîtrise fine des dynamiques financières mondiales et d’une capacité à anticiper les évolutions des marchés.
Diplômé de l’Université Harvard, expert-comptable de formation, ancien professionnel et responsable au sein du cabinet Deloitte, Romuald Wadagni incarne cette génération de décideurs africains formés aux standards internationaux, mais résolument attachés aux réalités locales. Son parcours allie rigueur technique et vision stratégique. À moins de 50 ans, il conjugue expérience institutionnelle et énergie réformatrice. Son action à la tête du ministère de l’Économie et des Finances ne se limite pas aux levées de fonds spectaculaires. Elle s’est traduite par une modernisation en profondeur des finances publiques : digitalisation des régies financières, amélioration de la transparence budgétaire, renforcement de la discipline fiscale, optimisation de la gestion de la dette. Autant de chantiers qui ont contribué à stabiliser le cadre macroéconomique et à asseoir la confiance des partenaires techniques et financiers.
Les distinctions internationales reçues par le ministre d’État viennent conforter cette reconnaissance. Lauréat de prix décernés par des médias spécialisés tels que Financial Afrik, régulièrement cité parmi les meilleurs gestionnaires de dette souveraine du continent, il bénéficie d’une aura qui dépasse les frontières nationales. Ces récompenses consacrent une méthode, une constance dans l’effort et une capacité à conjuguer audace et prudence.
La continuité réformatrice comme cap politique
Politiquement, son profil rassure une large frange de la classe dirigeante. Héritier revendiqué de la dynamique impulsée par Patrice Talon, Romuald Wadagni se présente comme le garant de la continuité du chantier de développement. La réforme du climat des affaires, la transformation structurelle de l’économie, l’investissement massif dans les infrastructures et l’assainissement des finances publiques constituent un socle qu’il entend consolider et approfondir.
Les mouvements de soutien qui se multiplient autour de sa candidature traduisent une adhésion croissante. Au sein de la mouvance présidentielle, son choix semble faire l’unanimité. Cette convergence s’explique par un double facteur : la loyauté éprouvée envers le chef de l’État et la compétence technique unanimement reconnue. Dans un contexte où la crédibilité internationale est devenue un levier majeur du développement, son carnet d’adresses et sa connaissance des milieux financiers globaux constituent des atouts stratégiques.
Au-delà des chiffres et des montages financiers, Romuald Wadagni défend une vision : celle d’un Bénin solidement arrimé aux standards internationaux de gouvernance, mais soucieux d’inclusion sociale et de transformation durable. La mobilisation des ressources, selon lui, n’a de sens que si elle soutient l’éducation, la santé, l’industrialisation, l’accès pour tous à l’eau potable, aux infrastructures de qualité, et à l’emploi des jeunes, notamment à travers la création d’emplois décents. C’est dans cette articulation entre discipline budgétaire et ambition sociale que se dessine le projet du candidat à la présidentielle d’avril prochain au Bénin.
L’enjeu de la prochaine présidentielle dépasse la simple alternance. Il s’agit de préserver la trajectoire engagée depuis 2016, d’éviter les ruptures brutales et de consolider les acquis. Dans cette perspective, Romuald Wadagni apparaît pour ses partisans comme l’homme de la continuité maîtrisée : suffisamment proche du président sortant pour garantir la stabilité, suffisamment autonome pour imprimer sa marque et porter une nouvelle étape de l’ambition nationale. À la Marina, la course s’annonce déterminante. Mais déjà, pour nombre d’observateurs, le favori se détache. Technocrate de haut vol, respecté, réformateur méthodique, homme de réseaux et de résultats, Romuald Wadagni incarne une promesse : celle d’un Bénin poursuivant, avec assurance et crédibilité, sa marche résolue vers le développement.
Par Falco VIGNON

