À quelques jours du démarrage des campagnes pour les élections présidentielles d’avril 2026, le duo candidat de la mouvance présidentielle, composé de Romuald Wadagni et de sa colistière Mariam Chabi Talata, s’apprête à rendre public son projet de gouvernance. Ce sera ce samedi 21 mars 2026.
Au-delà de la continuité, de la consolidation des réformes engagées depuis 2016, l’ambition affichée du duo est de proposer une nouvelle étape de transformation pour un Bénin plus compétitif, inclusif et rayonnant sur la scène internationale. Au cœur de l’appareil d’État depuis avril 2016, Romuald Wadagni aborde cette échéance électorale avec une expérience gouvernementale certaine.
En qualité de ministre de l’Économie et des Finances durant une décennie marquée par des réformes structurelles, il a été l’un des principaux artisans de la modernisation de la gestion publique et du repositionnement économique du Bénin. Son parcours, jalonné de distinctions internationales, nourrit aujourd’hui les attentes autour de l’offre politique que le duo présentera officiellement ce week-end.
Ainsi, le tandem Wadagni–Talata ne se limite pas à préserver les acquis du Programme d’Action du Gouvernement. Il tend également consolider les bases d’une croissance durable capable de répondre aux exigences d’un monde en mutations rapides. Gouvernance économique, transformation industrielle, emploi des jeunes, capital humain et innovation devraient figurer parmi les axes majeurs du programme attendu.
Dans un contexte international marqué par les tensions économiques, les transitions énergétiques et la compétition accrue entre États pour attirer les investissements et opportunités, l’expérience financière du candidat apparaît comme un argument central.
Reconnu pour sa rigueur et sa maîtrise des mécanismes financiers internationaux, Romuald Wadagni s’est illustré par des innovations majeures en matière de mobilisation de ressources, notamment à travers les eurobonds, les émissions de Sukuk et la gestion active de la dette souveraine, souvent saluées sur le continent africain.
Mais pour certains, l’enjeu dépasse désormais la performance macroéconomique. Les populations attendent un programme capable d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations quotidiennes que sont : pouvoir d’achat, emploi, accès aux services sociaux de base et équilibre territorial du développement. Et qui connait l’homme, il n’y a point de doute sur ses compétences et atouts.
Le volet social dont il demeure un véritable acteur et se dévoue en toute discrétion depuis des années ne sera pas du reste. Le défi pour le duo sera donc de traduire les résultats économiques en impacts sociaux perceptibles. Dès lors, la présentation de ce projet de gouvernance apparaît nécessaire pour rassurer un électorat déjà acquis, et des soutiens fortement mobilisés dans toutes les contrées et dans la diaspora pour un Bénin qui continuera d’étonner le monde.

